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Politique de BDDF : Après le pain gris, le pain noir !

Mme Marguerite BERARD , Directrice de BDDF, est intervenue pour faire un point sur la politique de BDDF :

Les résultats sont très encourageants, l’activité commerciale est dynamique, et le coût du risque est faible. Donc tout va bien.

Toutefois, la Banque souhaite améliorer certains points :

  • Montée en charge de l’offre Assurance en partenariat avec la Matmut. Des formations supplémentaires sont prévues pour les conseillers à cet effet
  • Amélioration du système informatique !
  • Poursuite de l’adaptation du réseau face aux nouveaux comportements de la clientèle
  • Accélération de la digitalisation.

La CGT a rappelé une fois de plus la difficulté vécue au quotidien sur le terrain, pressions managériales, objectifs inatteignables, charges de travail trop importantes et manque d’effectifs, démissions, abandons de poste à répétition et absences nombreuses pour maladie.

Pas sûr que nous ayons été entendus !

Les élections passées, Mme BERARD annonce la couleur :

  • Modification de l’amplitude horaire des agences à déterminer en fonction des territoires
  • Poursuite des duos alternés et des HUB
  • Ouverture d’agence avec une seule personne
  • Possibilité pour un conseiller d’oeuvrer pour un centre de service du fait du temps commercial dégagé par l’autonomie du client
  • Montée en expertise pour pouvoir traiter des sujets plus complexes (réclamations, crédits, épargne et prévoyance)
  • Mobilité des alternants et des salariés de province vers l’Ile de France au détriment des différents bassins d’emplois.

La CGT est intervenue pour faire part de ses inquiétudes sur ces différents points.
Nous voyons pointer des problèmes pour nos collègues qui risquent de ne plus avoir de points de repère.
Quels moyens, quelles formations leur seront donnés, quelle prise en compte du facteur humain ?

Il est à craindre que la Direction nous demande de faire toujours plus avec encore moins !

RÉSULTATS DU 1ER TRIMESTRE

Mr J.L BONNAFE est venu commenter les résultats du premier trimestre 2019 :

Globalement les résultats sont satisfaisants, malgré des taux bas et une économie ralentie. Il regrette que les règles européennes ne soient pas en faveur des banques. Nous restons cependant une banque solide au niveau européen. Selon lui, nous faisons mieux que nos concurrents.

Il a rappelé que la fermeture des points de vente va se poursuivre du fait de chute de fréquentation de la clientèle et de la montée en charge du digital inéluctable.
A l’avenir il y aura toujours des agences mais concentrées davantage sur les grosses agglomérations. Les conseillers vont devoir s’adapter au comportement de la clientèle qui fréquente les agences aujourd’hui uniquement pour des questions techniques ou pour manifester leur mécontentement.

La Belgique et le Nord de l’Europe sont soumis eux aussi aux fermetures d’agences pour les mêmes raisons. Même constat pour la Pologne. Le Gabon est en passe d’être cédé, tout comme la Tunisie. Concernant la Turquie la situation est difficile du fait de la dépréciation de la monnaie.
En Allemagne le projet de fusion avec Commerz Bank est abandonné. En outremer, les perspectives s’améliorent. En Italie la croissance est retrouvée grâce à la vente de portefeuilles de mauvaises gestions historiques.

Une inquiétude demeure aujourd’hui du fait des tensions entre les Etats Unis et la Chine.

Les comptes Nickel continuent de performer avec un objectif de montée en charge à deux millions de comptes.

Concernant la Banque digitale, pour progresser doit se démarquer grâce à une offre particulière proposée aux clients car la banque classique est performante.

En France, il faut adapter le business model et continuer les transformations des postes de travail. Les postes vacants vont « être pourvus » et des investissements importants vont être faits à nouveau pour améliorer le système informatique.

Concernant la redistribution de 52 % du revenu aux actionnaires, M. Bonnafé précise que nous demeurons une des Banques qui redistribue le moins aux actionnaires en Europe, car nous finançons des projets en parallèle. La moyenne européenne de redistribution est de 60 % !

Il a été rappelé que le salarié ne doit pas être oublié dans la redistribution. Rien n’est moins sûr! Il nous est indiqué que l’accord d’intéressement va être prochainement renégocié.