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8mars15h40

Nous appelons à l'action et à la grève pour les droits des femmes le 8 mars.
Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d’être effective.

C'est pourquoi la journée du 8 mars ne se «fête» pas et n'est pas la «journée de la femme» mais bien celle de lutte pour les droits des femmes !

Le 8 mars est une journée internationale de convergence de toutes nos luttes, celles des femmes d'ici et d'ailleurs.

L'égalité entre les femmes et les hommes est pour nous incontournable : elle participe du progrès social. Laisser perdurer les inégalités, c'est porter une responsabilité sur le fait que les idées rétrogrades progressent, que le patriarcat perdure. Et nous ne cesserons pas de le répéter : l’égalité professionnelle n'est ni secondaire, ni une opération de communication. Elle ne se limite pas à féminiser les postes de direction en oubliant la majorité des femmes.

PROPOSITIONS DE LA CGT BNP PARIBAS POUR FAIRE DE L’ÉGALITÉ F/H UNE RÉALITÉ DANS NOTRE ENTREPRISE

  • Construire une grille de rémunérations applicable par fonction à la BNP PARIBAS : en finir avec les écarts injustifiés à compétences et qualifications égales.
  • Faciliter l’articulation entre vies professionnelle, familiale et sociale pour les femmes et pour les hommes : réduire le temps de travail et mettre fin au culte du présentéisme, encadrer strictement les forfaits-jours, garantir un droit à la déconnexion les soirs et week-end.
  • Lutter contre les inégalités de carrière : renforcer et rendre obligatoire les indicateurs permettant d’identifier et de supprimer les mécanismes de plafond de verre.
  • Gagner des droits pour la maternité et la parentalité : pour que toutes et tous puissent avoir des enfants et une carrière professionnelle, il faut allonger le congé de paternité, mieux rémunérer le congé de paternité et le congé de maternité, créer des places d’accueil pour les jeunes enfants et organiser la prise en charge des personnes âgées dépendantes.
  • Lutter contre les violences et le harcèlement : à la BNP PARIBAS, le traitement des signalements de harcèlement et de violences au travail est intégralement entre les mains de la Direction. Nous constatons que celui-ci est opaque et génère des injustices, il faut intégrer les Instances Représentatives du Personnel dans le processus de décisions pour mettre de la transparence dans ce traitement.
  • Limiter le recours aux contrats précaires : pour améliorer la protection sociale de ces salarié-e-s.

3 ACTIONS POUR GAGNER L’ÉGALITÉ F/H

  1. AGIR LE 8 MARS À 15H40
    Pourquoi le 8 mars ? Parce que c’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Portons un ruban blanc pour dénoncer les inégalité et les violences au travail et agissons à 15h40, heure où les femmes arrêtent d’être payées puisqu’elles gagnent 26 % de moins que les hommes. Toutes les infos sur 8mars15h40.fr
  2. TOUT SAVOIR SUR L’ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE, SES DROITS ET LES OUTILS POUR AGIR
    Le site de référence egalite-professionnelle.cgt.fr permet de connaître ses droits pour les défendre, de comprendre les origines des inégalités, de savoir comment y mettre fin et avec quels outils.
  3. S’ ORGANISER COLLECTIVEMENT ET SE SYNDIQUER
    Faire de l’égalité femmes/hommes une réalité est prioritaire pour la CGT, syndicat qui défend l’ensemble des salarié.e.s Techniciens et Cadres. Nous sommes organisés pour permettre aux salarié.e.s, jusqu’aux plus hautes qualifications, de s’organiser pour porter les revendications qui correspondent à leurs situations au travail.

#VieDeMere

Pour nombre d'entre nous, être mère et faire carrière est mission impossible dans une société où le monde du travail fonctionne sur le modèle du présentéisme et où nous assumons toujours la majorité des tâches domestiques. Résultat : nous tentons de tout mener de front sans toujours parvenir à trouver un équilibre satisfaisant et en subissant une double peine, sur le plan familial et sur le plan professionnel.

Cette réalité se traduit au quotidien par des remarques plus ou moins explicites, intrusives et violentes. Elles expriment une discrimination qui pèse sur nous toutes, suspectées d'être avant tout des mères ou de futures mères et donc aujourd'hui ou demain moins engagées dans le travail. Nous nous heurtons ainsi au fameux « plafond de verre », barrière invisible qui bloque notre évolution salariale et professionnelle. Aujourd’hui nous voulons faire voler en éclats ce « plafond de mère » pour que #VieDeMère puisse vraiment rimer avec carrière.

Pour en savoir plus : vdmere.fr